La dengue ou « grippe tropicale » est une maladie transmise par la piqûre d’un moustique du genre Aedes porteur de l’un des quatre virus de la dengue. Il n’y a pas de transmission directe de personne à personne. La maladie a été décrite à la fin du XVIIIe siècle lors de l’épidémie du Caire en 1779. L’appellation “dengue” est originaire du dialecte africain Swahili “Ki Dengua Pepo”, faisant allusion aux crampes musculaires dominant la maladie. Il existe de nos jours des traitements et des solutions afin de prévenir la dengue, notamment en soutenant l’immunité du corps.

Dans quelles régions du monde est-on infecté par la Dengue ?

La dengue sévère a été décrite pour la première fois dans les années 1950, au cours d’épidémies aux Philippines et en Thaïlande. Aujourd’hui, les pays d’Asie et d’Amérique latine sont les plus touchés. Elle est devenue une cause majeure d’hospitalisation et de mortalité pour les enfants et les adultes dans ces régions. En effet, la dengue sévit principalement dans l’ensemble de la zone intertropicale. Selon les estimations actuelles de l’OMS, il pourrait y avoir chaque année entre 50 à 100 millions de cas dans le monde. Plus d’un tiers de la population mondiale vit dans une zone à risque de Dengue.

Dans quels départements Français le virus circule-t-il ?

Le virus circule régulièrement dans les départements français des Amériques (Martinique, Guadeloupe, Guyane), à l’Ile de la Réunion comme dans les îles françaises du pacifique et de l’océan indien. Au 1er janvier 2019, Aedes albopictus était implanté dans 51 départements métropolitains : Ain, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Aude, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Charente-Maritime Corse-du-Sud, Haute-Corse, Côte d’Or, Dordogne, Drôme, Gard, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Hérault, Isère, Landes, Loire, Lot, Lot-et-Garonne, Nièvre Puy-de-Dôme Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées Orientales, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Rhône, Saône-et-Loire, Savoie, Tarn, Tarn-et Garonne, Var, Vaucluse, Vendée, Paris, Essonne, Seine-Saint-Denis, Seine et Marne, Val-de-Marne.

À quelle famille le virus de la Dengue appartient-il ?

Le virus de la dengue est un flavivirus, comme le virus de la fièvre jaune. Il appartient à la famille des Flaviridae et compte quatre sérotypes différents (DEN1 à DEN4). Pour résumer, l’infection par un sérotype induit une immunité contre ce sérotype mais pas contre les autres, on peut donc être infecté plusieurs fois par des sérotypes différents de la dengue, et ainsi être infecté 4 fois. En effet, la guérison entraîne une immunité à vie contre le sérotype à l’origine de l’infection. En revanche, l’immunité croisée contre les autres sérotypes après guérison n’est que partielle et temporaire. Des infections ultérieures (secondaires) par d’autres sérotypes accroissent le risque de survenue d’une dengue sévère.

Incidence

L’incidence de la dengue a augmenté de manière spectaculaire au cours des dernières décennies. Selon des estimations issues d’une modélisation, 390 millions d’infections par le virus de la dengue surviennent chaque année, dont 96 millions se manifestent cliniquement (tous degrés de gravité confondus). Selon une autre étude sur la prévalence de la dengue, 3,9 milliards de personnes risquent de contracter l’infection. Le risque d’infection existe dans 129 pays, mais 70 % de la charge réelle pèse sur l’Asie.

Le nombre de cas de dengue notifiés à l’OMS a été multiplié par plus de huit au cours des deux dernières décennies, passant de 505 430 cas en 2000 à plus de 2,4 millions de cas en 2010 et 4,2 millions de cas en 2019. Le nombre de décès déclarés entre 2000 et 2015 est passé de 960 à 4032.

Transmission

Transmission vectorielle

Le virus de la dengue est majoritairement transmis par des moustiques vecteurs. Les vecteurs de la dengue sont des moustiques du genre Aedes, essentiellement Aedes aegypti et Aedes albopictus (moustique tigre). Les piqûres d’Aedes interviennent essentiellement pendant la journée, avec un pic au lever du jour et au crépuscule. Lors d’une piqûre d’une personne infectée en phase virémique, le moustique prélève le virus dans le sang de cette personne. Le virus se multiplie ensuite dans le moustique pendant une durée de 10 jours environ, appelée phase extrinsèque. À l’issue de cette phase extrinsèque, ce moustique peut, à l’occasion d’une autre piqûre, transmettre le virus et infecter une nouvelle personne. Pour la dengue, la phase virémique commence 1 à 2 jours environ avant le début des signes cliniques et dure jusqu’à 7 jours après.

Transmission par les produits d’origine humaine

Le virus peut, de manière plus rare, être transmis par la transfusion ou la greffe (d’organes ou de cellules). Le risque d’infection des moustiques est positivement associé à une virémie élevée et à une forte fièvre chez le patient ; inversement, des niveaux élevés d’anticorps anti-DENV sont associés à une diminution du risque d’infection des moustiques (Nguyen et al 2013). La plupart des sujets sont virémiques pendant 4 à 5 jours, mais la virémie peut durer jusqu’à 12 jours.

Les symptômes

Les symptômes sont le plus souvent de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures). Ils se manifestent dans les 3 à 14 jours qui suivent la piqûre par le moustique. Si la maladie est dans la majorité des cas asymptomatique, la forme habituelle se manifeste par une fièvre brutale associée à des douleurs (musculaires, articulaires) et une éruption cutanée. Le plus souvent bénigne bien qu’invalidante, la dengue peut toutefois se compliquer de formes hémorragiques. La dengue est asymptomatique dans 50 à 90 % des cas (pourcentage variable selon les épidémies). Pour le reste des personnes infectées qui présentent des symptômes, l’incubation dure en moyenne 4 à 7 jours mais peut aller de 3 à 14 jours.

La dengue doit être suspectée lorsqu’une forte fièvre (40°C) s’accompagne de deux des symptômes suivants :

  • céphalées sévères (maux de tête sévères)
  • douleur rétro orbitaire
  • douleurs musculaires et articulaires
  • nausées
  • vomissements
  • adénopathies (atteinte des ganglions lymphatiques)
  • éruption cutanée

 

Dengue sévère

La phase critique débute normalement 3 à 7 jours après l’apparition de la maladie. C’est à ce moment-là, quand la fièvre tombe (au-dessous de 38° C) que des signes d’alerte associés à la dengue sévère peuvent apparaître. La dengue sévère est une complication potentiellement mortelle due à une fuite plasmatique, une accumulation liquidienne, une détresse respiratoire, des hémorragies (pertes de sang) profuses ou une insuffisance organique.

Les signes d’alerte à rechercher et surveiller sont les suivants :
  • douleurs abdominales sévères
  • vomissements persistants
  • tachypnée : augmentation de la fréquence respiratoire
  • gingivorragie
  • fatigue
  • agitation
  • hématémèse : rejet de sang généralement rouge par la bouche au cours d’un effort de vomissement

La forme sévère (ou dengue grave) peut survenir dans 1 à 5% des cas symptomatiques (OMS 2009). Elle est caractérisée par une augmentation de la perméabilité vasculaire pouvant conduire à un choc et des hémorragies pouvant mettre en jeu le pronostic vital.

On parle de :
  • Dengue primaire lors d’une première infection par un virus de la dengue
  • Dengue secondaire lorsqu’un individu est réinfecté par un autre sérotype. Le risque de développer une forme grave semble plus important lors d’une dengue secondaire que lors d’une dengue primaire.

Le traitement et prévention

Il n’existe ni traitement curatif spécifique. La prévention de la dengue repose sur des actions individuelles et collectives.

  • Prévention individuelle :
    • Il existe un vaccin contre la dengue (Dengvaxia ®). La HAS (Haute Autorité de Santé) a rendu 2 avis défavorables en 2018 et 2019, sur l’utilisation du vaccin Dengvaxia® dans la stratégie de lutte contre la dengue dans les départements français d’Outre-mer. En effet, l’AMM est restrictive. Ce vaccin n’étant indiqué que chez les sujets âgés de 9 à 45 ans vivant dans des zones d’endémie et nécessite de plus un contrôle sérologique prévaccinal, afin d’écarter de la vaccination les personnes séro-négatives vis-à-vis de la dengue. En effet, chez ces personnes, le vaccin présente un risque de forme sévère de dengue, en cas d’infection ultérieure. Or, il n’exi
    • ste pas à l’heure actuelle de test de dépistage d’un antécédent d’infection par les virus de la dengue de qualité suffisante pour la mise en œuvre d’un tel dépistage au niveau d’une population. Par ailleurs, ce vaccin ne concerne pas les voyageurs.

La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques : répulsifs en sprays ou crèmes, serpentins, diffuseurs électriques, vêtements longs, moustiquaires.

  • Le traitement est avant tout symptomatique, notamment de la douleur et de la fièvre. La douleur et la fièvre sont traitées avec des antalgiques et des antipyrétiques. Les médicaments les plus couramment utilisés sont pour traiter ces symptômes comme l’acétaminophène ou le paracétamol.

Il faut éviter les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), comme l’ibuprofène et l’aspirine. Ces médicaments anti-inflammatoires fluidifient le sang et, dans une maladie comportant un risque hémorragique, la prise d’AINS peut potentiellement aggraver les symptômes et altérer le pronostic.

La protection individuelle et collective

La lutte contre les moustiques vecteurs et la protection individuelle (répulsif, port de vêtements longs et amples…) constituent les meilleurs moyens de réduire le risque épidémique. Les personnes résidant dans une zone susceptible d’être concernée par une endémie, ou une épidémie, de dengue peuvent contribuer à diminuer ce risque. En effet il est possible de lutter contre les moustiques, notamment en détruisant, ou en asséchant, les gîtes potentiels, que constitue toute réserve d’eau stagnante à l’extérieur ou à l’intérieur du domicile.

La lutte antivectorielle à l’échelle de territoires est réalisée par des opérateurs publics de démoustication. La lutte chimique a 2 composantes :

  • Larvicide, dont l’action est dirigée spécifiquement contre les larves de moustiques
  • Adulticide, dont l’action est dirigée spécifiquement contre les moustiques adultes

Diagnostic

Le diagnostic de l’infection par le virus de la dengue est réalisé par des techniques qui permettent de :

  • Détecter, le génome viral, des antigènes viraux ou le virus : amplification génique (RTPCR), recherche de l’antigène NS1, culture virale. L’antigène NS1, d’intérêt limité dans les zones géographiques où l’incidence de la maladie est faible, n’est pas recommandé en France métropolitaine.
  • Détecter des anticorps : c’est la sérologie
    • Les IgM apparaissent à partir du cinquième jour après l’apparition des signes cliniques et persistent en moyenne 2 à 3 mois
    • Les IgG apparaissent peu après (dengue primaire) ou en même temps (dengue secondaire) que les IgM et persistent toute la vie.

En présence d’IgG seules (sans IgM) le diagnostic de dengue ne peut être établi qu’en cas d’augmentation du titre d’anticorps (IgG) sur des prélèvements successifs à un intervalle minimum de 10 jours indiquant une infection récente. Les tests précoces (jusqu’à J7) par RT-PCR doivent être privilégiés du fait de leur spécificité bien supérieure à la sérologie.

L’importance du système immunitaire en cas d’infection virale

Il constitue notre bouclier de défense contre les infections, les virus, les bactéries ou pathogènes. On distingue la réponse immunitaire innée composée principalement de cellules NK (Natural Killer) et de macrophages, qui sont comme des sentinelles et notre première ligne de défense non spécifique. Ils surveillent et traquent tous les jours les potentiels pathogènes ou virus extérieurs. Ils activent si besoin les autres acteurs du système immunitaire.  Si la réponse immunitaire innée n’est pas suffisante, notre réponse immunitaire adaptative spécifique est activée. Elle est composée de lymphocytes B produisant des anticorps spécifiques contre une menace (exemple : anticorps dirigés contre le virus de Dengue), et de lymphocyte T pouvant notamment détruire le pathogène en question qui a été identifié. Cette réponse immunitaire adaptative fait intervenir plusieurs acteurs de la réponse immunitaire qui coopèrent, se synchronisent et qui communiquent via notamment des messagers cellulaires.

Des systèmes immunitaires différents

Face à une même menace virale, nous ne sommes pas tous égaux car l’efficacité de détection, d’activation et d’efficacité de défense du système immunitaire est influencée par des facteurs génétiques, des facteurs environnementaux tels que l’alimentation, l’activité physique, le stress chronique, le sommeil, le statut oxydant, l’inflammation chronique, notre état de santé, nos antécédents médicaux, la consommation de médicaments…

Par conséquent, l’état de notre système immunitaire influence sa capacité et son efficacité à réagir face à un virus ou un pathogène et donc de déclencher une réponse immunitaire appropriée, sans complication inflammatoire.

Des plantes, des vitamines, minéraux en soutien de notre système immunitaire associé à une alimentation équilibrée.

Par conséquent, les piliers pour soutenir son système immunitaire sont :

  • une alimentation équilibrée source de vitamines, minéraux, antioxydants et micronutriments essentiels
  • une activité physique régulière
  • un sommeil réparateur entre 7h et 8h
  • une gestion quotidienne du stress
Comment utiliser les plantes en soutien ?

Des plantes et micronutriments peuvent arriver en renfort comme les algues bleues vertes (AFA – Aphanizomenon flos aquaespiruline) et le wakamé (Undaria pinnatifida) riche en fucoïdane. Des boissons à base de citron (jus et zeste), gingembre, curcuma, thym, miel constituent une possibilité de soutenir son système immunitaire. Ou encore, on a pu remarquer que des cures ponctuelles saisonnières, en hiver par exemple, de vitamine C, D, sélénium et zinc à 100% des apports journaliers recommandés, jouent un rôle très important dans l’efficacité du système immunitaire. Sur des périodes limitées, où le système immunitaire est mis à rude épreuve, son maintien peut être utile.

L’AFA soutient l’immunité innée (modulation des cellules NK et macrophages) et l’immunité adaptative en cas d’infections (production de lymphocyte par exemple). Les principales études (précliniques et cliniques) sur l’AFA et le soutien à l’immunité ont été réalisées dans les années 2000 en étudiant certains polysrs, l’humeur, la clarté mentale, la concentration puisqu’elle est riche en phenylethylamine (PEA) et en composés actifs spécifiques (Jensen et al., 2007).

Les extraits de Wakamé riches en fucoïdane, un polysaccharide naturellement présent dans la paroi de cette algue brune largement consommée en Asie, présentent aussi une action de soutien à l’immunité innée et adaptative et une action antivirale connue (Fitton et al., 2015 ;;  Mathew et al., 2017 ; Jin et al., 2014).

Ainsi, particulièrement en période hivernale quand notre corps est plus fatigué, il est important de constater que notre résistance aux infections virales peut être variable. C’est pourquoi, il est conséquent de soutenir notre système immunitaire avec des plantes et ingrédients concentrés en molécules actives agissant favorablement sur l’immunité comme l’AFA, le wakamé, le gingembre, le curcuma, le thym, le citron et le miel, des vitamines et minéraux (vitamine C, D, sélénium et zinc), en complément des piliers d’un mode de vie sain (alimentation équilibrée, activité physique régulière, sommeil réparateur et gestion du niveau de stress quotidien).

Pour en savoir plus sur l’AFA, consultez l’article du docteur Traynard traitant de l’impact nutritionnel de l’AFA. 

Références

Sources : sante.gouv.fr – Dengue Santepubliquefrance – dossier thématique Dengue OMS (Organisation Mondiale de la Santé) – site internet Institut Pasteur de Lille – dossier Dengue Nguyen, N.M., et al., Host and viral features of human dengue cases shape the population of infected and infectious Aedes aegypti mosquitoes. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 2013. 110(22): p. 9072-9077. Hart A. et al., 2007, Natural Killer Cell Activation and Modulation of Chemokine Receptor Profile In Vitro by an Extract from the Cyanophyta Aphanizomenon flos-aquae, J Med Food, 10(3): 435-441 Jensen et al., 2000, Consumption of Aphanizomenon flos-aquae Has Rapid Effects on the Circulation and Function of Immune Cells in Humans, JANA, 2(3): 50-58 Pugh & Pasco, 2001, Characterization of human monocyte activation by a water soluble preparation of Aphanizomenon flos-aquae, Phytomedicine, 8(6): 445-453 Pugh et al., 2001, Isolation of Three High MolecularWeight Polysaccharide Preparations with Potent Immunostimulatory Activity from Spirulina platensis, Aphanizomenon flos-aquae and Chlorella pyrenoidosa, Planta Med, 67: 737-742 Jensen et al., 2007, Mobilization of human CD34+CD133+ and CD34+CD133_ stem cells in vivo by consumption of an extract from Aphanizomenon flos-aquae— related to modulation of CXCR4 expression by an L-selectin ligand, Cardiovascular Revascularization Medicine 8: 189–202 Fitton et al., 2015, Therapies from Fucoidan: An Update, Marine Drus, 13, 5920-5946; doi:10.3390/md13095920 Negishi et al., 2013, Supplementation of Elderly Japanese Men and Women with Fucoidan from Seaweed Increases Immune Responses to Seasonal Influenza Vaccination, J. Nutr. 143: 1794–1798, 2013 Mathew et al., 2017, Preclinical Evaluation of Safety of Fucoidan Extracts From Undaria pinnatifida and Fucus vesiculosus for Use in Cancer Treatment, Integrative Cancer Therapies 2017, Vol. 16(4) 572– 584 Jin et al., 2014, Fucoidan Can Function as an Adjuvant In Vivo to Enhance Dendritic Cell Maturation and Function and Promote Antigen-Specific T Cell Immune Responses, PLoS ONE 9(6): e99396. doi:10.1371/journal.pone.009939

 

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Dr Véronique TRAYNARD

Dr Véronique TRAYNARD

Doctorat en Physiologie de la Nutrition | Veroniquetraynard.com